Les messages

Nathalie PLACOLYCondoléance

Une pensée pour la famille Bettenfeld, notamment Lidia et Marc et leurs enfants, de la part des amis folkeux du Couarail.
Nous sommes là, en pensée, avec vous, prêts à partager votre peine et essayer de soulager votre douleur.

ISABELLE GEORGES AUDINOTHommage

JE PENSE TOUS LES JOURS A VOUS;J'AI ATTENDU AVANT DE VOUS ENVOYER CE MESSAGE .MAIS SACHEZ QUE QUE JE PENSE A VOTRE PEINE ET QUE LE DESARROI ME DEMUNIE ;JE NE SAIS QUE VOUS COMMUNIQUER.PENSEES A VOUS TOUS.SINCEREMENT RESPECTUESEMENT .isabelle.

Daniel BourgerCondoléance

Sébastien tu viens de rejoindre les étoiles ,mais ton dentiste ici bas ne t'oubliera pas: ton humour ta poésie tu les faisais partager à tes amis et tu auras toujours une place dans notre coeur. Nous pensons aussi à toute ta famille dans ce douloureux moment et nous espérons qu'ils seront bien entourés dans cette épreuve.

David Tientcheu Hommage

C'est avec consternation que j'ai appris le décès de mon ami sébastien national à qui je rends un vibrant hommage,car ce grand érudit m'a soutenu lors des instants difficiles de mon existence.Que son corps repose en paix.

David Tientcheu Condoléance

C'est avec consternation que j'ai appris le décès de mon ami sébastien national, ce érudit qui a été à mes côtés lors des intants difficiles que j'ai eu à affronter tout récemment.Que le Seigneur accueille son corps et repose en paix. De ton ami que tu avais surnommé affectueusemment Autorité.

severine sandrine dolores guy rundstadlerHommage

deja un mois que tu est partie dur de ne plus te voir ni t entendre nous toublierons jamais nous penserons a toi tout le temp biz tes trois filles et ton gendre guy

Djoudi MAOUCHE Condoléance

C'est avec tristesse que nous apprenons le décès d' Elvis et nous vous adressons Vanessa Acquaviva et moi meme nos plus sincères condoléances . que ces quelques mots puissent vous apporter à vous et à votre famille le réconfort en ces moments douloureux , je peux vous assurer que sa mémoire restera à jamais gravée dans nos coeurs et nos mémoires.

Jean François Betala BelingaHommage

Nancy, le 18/11/2009

Hommage à Sébastien Olinga.

        Je me soumets à corps défendant à cet exercice que j’aurais voulu éviter si la providence m’avait demandé mon avis : parler de Sébastien au passé et sans que ce dernier puisse me donner la réplique. Je ne prétends pas connaître Sébastien plus que quiconque ici, cela eût-il été possible que je ne pense pas ce que cela aurais été souhaitable…Donc ceci est mon point de vue qui par construction est partiel , parcellaire , voire partial … Au fait pourrait-il en être autrement ? Peut –on avoir l’outrecuidance de vouloir en quelques minutes circonscrire une vie comme celle là? Je ne suis là que pour faire part de ce que j’ai partagé avec lui. Souffrez donc que ma mémoire puisse être sélective.

        Encore sous le choc de ce coup de tonnerre qui a eu lieu dans un ciel apparemment sans nuages et serein, nous avons peut être culpabilisés de n’avoir pas pu déceler des prodromes annonciateurs de cet évènement. D’aucuns ont pu se demander s’ils n’étaient victimes d’une illusion ou d’une hallucination. Mais ces phases successives de déni, de refus de la réalité ont pourtant du céder la place à cette vérité qui s’est s’imposée telle quelle, cruelle et implacable : Sébastien n’est plus …
        
L’état de stupéfaction passé, nous sommes passés à une autre phase : celle où nous nous sommes retrouvés face à notre propre turpitude. Celle où dans une introspection, nous avons du nous poser la question du sens de cet évènement pour nous. Celle où nous avons voulu savoir le pourquoi pour ceux qui sont mystiques et spirituels, le comment pour ceux qui se déclament pragmatiques et scientifiques. Y en aurait-ils qui se seraient posés les questions plus complexes du pourquoi du comment ou du Comment le pourquoi que je ne serais surpris. En réalité, souvent dans des situations pareilles , nous ne pleurons pas de manière délibérément altruiste, mais nous déplorons une perte. Qui dit perdre suppose un attachement .Quelle valeur avait Sébastien pour nous ? Vous comprendrez donc pourquoi pour ma part, la question essentielle sera celle de l’apport que Sébastien a eu sur moi.

        Je vous ferais l’économie de ma rencontre avec Sébastien ; sans doute comme pour plusieurs ici, c’est lui qui a fait le premier pas. Sans doute comme nous tous avait-il en lui cette dualité inhérente à notre condition d’être humain. Dualité liée au caractère antithétique de notre existence. Cette particularité duale en lui je la résumerais en :

        Le sens des relations humaines, une affabilité, une sollicitude qui pouvait paraître à certains abords pour des introvertis comme moi déconcertante. C’est cette partie du personnage qui m’avait dit il y’a quelques mois « doc, quoiqu’on dise, un homme c’est son carnet d’adresses. » Eh oui , Sébastien avait fait sienne cette maxime d’une tribu de son pays qui, résumée en français se traduit ainsi : la vie vous renvoie votre reflet comme un miroir, souriez lui et elle fera de même à votre encontre ; faites lui la gueule et elle vous rendra la pareille. Et à qui sourions-nous si ce n’est à nos semblables ? Pour moi c’était tout Sébastien, cet amour de son prochain. Cette emphase empathique, cet onirisme à certains égards désuet, mais cet amour de la vie. Cet amour de la vie qui le poussait irrésistiblement vers son semblable.Il avait saisi le sens premier de cette nature humaine si complexe. L’homme cet être grégaire, solidaire de ses semblables, mais qui doit pourtant limiter la taille du groupe pour ne pas tomber dans l’effet de masse. En cela, si Sébastien partageait ma vision sur le fait qu’un homme fort est d’abord un homme conscient de ses faiblesses, il s’était inscrit en faux des philosophies poussant à rechercher toutes les solutions en soi que je prônais. Sébastien était social et il l’assumait.

Jean François Betala BelingaHommage


La culture. Cet homme à la gouaille et à la gniak communicative pouvait de prime abord laisser l’impression qu’il n’était qu’un bon vivant et rien d’autre. C’était mal connaître le personnage. A plus d’un égard, Sébastien a fait montre de son éclectisme et de sa trans-culturalité. Il est devenu un de ces citoyens du monde comme l’on aimerait en voir de plus en plus souvent. Il reflétait cette maxime si chère à ma pensée : loin d’être un ambitieux sans esprit, il n’était pas un parvenu sans culture. Il a su garder le sens de tout son apprentissage et de sa vie. Il a su mêler l’instruction acquise à l’école occidentalisée et l’éducation fournie par la chaumière familiale africaine. Sébastien pour moi c’était en effet tout ça : un homme cultivé, instruit et surtout éduqué. Il n’était pas l’homme du compromis mièvre ou de la compromission éhontée. Il était de ceux, qui loin d’être des girouettes balayées par le vent du moment se plaisaient plutôt à être parmi les marionnettistes qui font le spectacle. Sur ce point précis, Sébastien m’a donné une bonne leçon : celle de me dire qu’a force d’avoir intériorisé notre infériorité, nous les africains, avions fini par croire que le fait d’être intégré dans ce monde globalisé passait nécessairement par la négation de ce que nous étions. Non, Sébastien ne m’a pas paru jouer un rôle ou encore s’il en jouait un, il a joué le sien, ni plus, ni moins. Sébastien m’a donné la preuve que l’on pouvait être aussi à l’aise qu’un poisson dans l’eau dans une ville d’accueil, sans pour autant oublier qui l’on était et d’où l’on venait. S’il est vrai que savoir ou l’on va peut vous dédouaner de penser à votre lieu d’origine, il avait néanmoins compris que si l’on oublie ou l’on va, il faut essayer de se rappeler d’où l’on vient.

        La fierté revendiquée : Il m’a donné une énième leçon : être vrai. Il a compris que ce n’est qu’en étant vrai, en étant soi même que l’on pouvait enrichir l’autre. Que cette altérité était une richesse à défendre jalousement. Il m’a accepté tel que j’étais au delà de la divergence de nos points de vue, il ne m’a disqualifié sur aucun poncif, même quand je soupçonnais que je heurtais sa façon de voir les choses. L’on pourrait penser que c’était une personnalité erratique à l’audition de ce discours .Qu’il tolérait tout. Ce serait faire fausse route ! Sébastien savait être ferme sur ses convictions. Il m’a fait comprendre qu’il ne fallait pas rêver de sa vie, rêver sa vie mais vivre son rêve. En un sens, il m’a donné une autre leçon : celle d’être fier. Fier , non pas de caractères ataviques ontologiquement déterminés sur lesquels l’on n’aurait eu aucun mot à dire , non pas de cette fierté exclusive qui écrase l’autre , mais plutôt de cette fierté communicative , non ostentatoire , réelle qui suscite l’adhésion et l’admiration. C’est sans doute pourquoi il était doté d’un sens critique très accru , mais pas d’un sens de la critique. Il avait su faire la part des choses entre esprit critique et esprit de critique. En effet , bien que très critique de la situation de son pays d’origine (qui est aussi le mien), dans nos discussions il ne l’avait jamais dépeint comme une contrée déterminée par le désamour de la providence à végéter dans le misérabilisme et la médiocrité.

Après avoir dit tout cela, on s’en retourne à soi même.
        Sébastien, tu m’as beaucoup apporté. Corrompu par la mentalité comptable de mon environnement, je trouve que tu es parti trop tôt . Nous avons partager peu de temps ensemble , mais ces moments ont toujours été très riches en échanges. Tu avais ce don consistant à rendre les moments ( plus) vivants. Mais à choisir, que privilégier ? Donner des années à la vie ou donner de la vie aux années ? A ta façon, tu as répondu à cette question.

Jean François Betala BelingaHommage

J’ai loué ton éclectisme plus haut. C’est pourquoi fort de certaines des discussions que nous avons pu avoir, je voudrais te dire ceci : que c’eut été en la force de tes ancêtres que tu aies cru, que c’eut été en une puissance tutélaire révélée, que c’eut été en l’homme, que c’eut été en Dieu (quelque fût le nom qu’on lui donne), que c’eut été en cette variance que nous essayons d’expliquer , puisses tu suivre ta voie .

Modjang, je te souhaite bonne route.

Jean François BETALA BELINGA.

FANNY GOSCINIAKCondoléance

Mes plus sincères condoléances à votre famille ainsi qu' à ses proches. Je n'avais pas eu le plaisir de connaitre Sébastien de manière proche mais j'ai apprécié chacun des moments passés en sa compagnie et garderai le souvenir d'une personne ouverte, enjouée et particulièrement attentive à son entourage.

Bruno DELABRECondoléance

Nancy et la communauté africaine ne seront plus tout à fait les mêmes après la disparition de Sébastien, qui était vraiment un personnage incontournable, et une figure de Nancy ...

Il nous manquera.

Très sincères condoléances à ses proches et ses amis.

MARINE FORTCondoléance

Sébastien, tu es parti beaucoup trop tôt et tu laisses de nombreux camerounais de Nancy orphelins.
Nous ne t'oublierons pas et pensons très fort à la famille que tu laisses au Cameroun.
Toutes nos condoléances.

Géraldine ROUBAUDCondoléance

Ancienne collègue de travail d'Hélène chez SMH ALCATEL je garde le souvenir d'une personne qui nous faisait beaucoup rire, avec une forte personnalité, un franc parler et d'une redoutable efficacité dans son travail qui forçait l'admiration. A vous ses deux filles dont elle nous parlait chaque jour, je vous présente mes plus sincères condoléances.

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